Témoignage ThetaHealing®: Pauline, de l'abandon à la lumière

« Protège ta sœur. »

Trois mots. Pauline avait sept ans quand sa grand-mère les lui a glissé froidement à l’aéroport de Séoul, avant de disparaître dans la foule sans jamais se retourner. La petite fille ne savait pas encore que ces trois mots allaient devenir sa loi intérieure, son armure, et sa prison.

Une enfance coréenne fracturée

Pauline est née en Corée du Sud, dans une famille traversée par les tensions. Sa grand-mère paternelle et sa mère se déchiraient sans relâche. Son père, alcoolisé, ne pouvait pas servir de rempart. Un soir, après une dispute particulièrement violente, sa mère quitte le foyer.

C’est alors que la grand-mère agit. Profitant de l’absence de la mère et de la passivité du père, elle emmène Pauline et sa petite sœur de cinq ans et demi au commissariat. Elle leur dit d’attendre. Elle dit qu’elle revient.

Or, c’est un pur mensonge.

À cette époque, la Corée du Sud traverse une crise économique sévère. Le gouvernement, acculé, a ouvert la voie à l’adoption internationale comme une forme de monnaie d’échange pour alléger le pays de ses enfants les plus vulnérables. C’est dans ce contexte que Pauline et sa sœur se retrouvent prises dans un système qui les dépasse — abandonnées par leur famille et par leur pays.

Les deux fillettes passent plusieurs mois dans un orphelinat, sans nouvelles de leur famille. Puis un jour, on leur annonce qu’elles vont être adoptées par une famille étrangère. Pauline a peur. Mais elle se réjouit aussi, à sa façon, à l’idée d’avoir de nouveau un foyer. Ce qui l’angoisse par-dessus tout, c’est d’être séparée de sa sœur.

À l’aéroport, juste avant le départ, elle voit arriver sa grand-mère et ses deux tantes. Une fraction de seconde, son cœur s’emballe. Elle croit qu’on vient la chercher. Qu’on vient la ramener à la maison.

Mais la grand-mère la regarde et lui dit simplement : « Protège ta sœur. »

Puis elle tourne les talons.

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La France, une nouvelle vie, un nouveau silence

Heureusement, les deux sœurs arrivent ensemble en France, dans la même famille. Le père adoptif est aimant. En revanche, leur nouvelle mère est froide, distante — Pauline dira plus tard qu’elle s’est sentie dans la peau de Cosette.

En deux mois, Pauline apprend le français. Elle est brillante, déterminée. Mais dans la cour d’école, on lui rappelle chaque jour qu’elle est différente. Le racisme qu’elle subit la pousse à une décision intérieure radicale : effacer sa part coréenne. Devenir française. Se fondre dans le décor sans se faire remarquer.

Cette petite fille qui avait été, avant tout cela, joyeuse et extravertie, apprend à se taire. À ne pas trop prendre de place. À ne pas pleurer — parce que pleurer, c’est faillir à l’injonction de sa grand-mère. Parce que pleurer, c’est ne plus protéger sa sœur.

Quelque part en elle, des croyances s’installent, solides comme du béton : « La vie est une loterie. On ne peut compter que sur soi. Et la confiance, ça se paie trop cher.»

Pauline adulte : une thérapeute au cœur lourd

Des années passent. Pauline fait sa vie en France. Elle devient sonothérapeute — une praticienne sensible, rigoureuse, formée aux bols tibétains, aux instruments chamaniques, aux fleurs de Bach, à l’hypnose spirituelle, au massage tuina, à l’herboristerie. Elle suit aussi une psychanalyse. 

En d’autres termes : Pauline n’est pas une débutante sur le chemin intérieur. Elle a fait un travail considérable sur elle-même. Et elle connaît déjà les ondes thêta par son travail sur la vibration sonore.

Et pourtant.

Quand elle arrive à Toulon pour se former au ThetaHealing® auprès de Bruno Vikelas, en janvier 2026, elle porte quelque chose qu’elle ne sait pas encore nommer. Un «poids sur le cœur» confie-t-elle. Diffus, tenace. Quelque chose qui résiste à toutes les thérapies, à tous les outils, à toute l’intelligence qu’elle a développée sur elle-même.

Elle n’a pas de problématique clairement formulée. Elle a juste répondu à un appel.

Ce qui s’est passé pendant la formation

Bruno a vu la petite fille.

Pas la thérapeute accomplie. Pas la femme solide et formée. La petite fille de sept ans dans l’aéroport, qui attendait que quelqu’un revienne, et qui n’avait pas le droit de pleurer.

Il a travaillé sur les liens toxiques encore actifs en elle — ces fils invisibles qui relient les émotions du présent aux mémoires du passé. Il a dissous ce qui restait de la petite fille abandonnée, stocké dans les cellules, dans le souffle, dans la façon de se tenir dans le monde.

Et il lui a offert une phrase. Une phrase simple, que Pauline a reçue comme un talisman :

«Tu es chérie.» 

Voici des mots qui te feront du bien  : «J’ai conscience d’être chérie.» 

Ce n’est pas grand-chose, dit comme ça. Et pourtant, pour une femme qui a grandi en croyant qu’elle ne méritait pas d’être vue, d’être aimée, d’être choisie, c’est une révolution intérieure.

Bruno a aussi fait resurgir en elle la mémoire de l’enfant qu’elle avait été avant le fracas. Joyeuse. Extravertie. Vivante. Cette part d’elle n’avait pas disparu. Pauline attendait simplement qu’on lui donne enfin la permission d’exister.

La transmutation des croyances limitantes 

Pauline est repartie de la formation le cœur léger. Elle dira : « Je suis arrivée avec un poids sur le cœur. Je suis repartie avec de la lumière. »

Mais il s’est passé autre chose, plus inattendu.

Pauline avait l’habitude de jouer au loto. Par goût du jeu, mais aussi comme un défi lancé au destin — une façon de tester cette conviction profonde que la chance ne serait jamais pour elle. Elle perdait, régulièrement, ce qui, quelque part, lui donnait raison.

Après la formation, elle en parle aux autres participants, un peu en riant. Puis elle joue.

Elle gagne. Trois tirages de suite.

Des sommes modestes, elle le précise elle-même. Ce n’est pas l’argent qui compte. C’est le signe. Trois petites victoires qui lui disent, à leur façon tranquille : toi aussi, tu as droit à la réussite.

La croyance « la vie n’est qu’une loterie et je ne gagnerai jamais » venait de se transmuter en quelque chose de neuf : la foi en sa propre étoile.

ThetaHealing® et blessure d’abandon : Pauline aujourd’hui

Elle est plus légère. Plus présente à elle-même et aux autres.

Là où elle avait tendance à se faire petite, à s’effacer, à surveiller l’espace qu’elle occupait — elle s’autorise maintenant à être pleinement elle-même. Sans honte. Sans envie de se cacher.

Elle se sent connectée à une famille spirituelle qui la soutient. Elle ressent la protection de figures lumineuses qui colorent son aura et son espace intérieur — l’archange Michaël et sa teinte violette, Ariel et sa teinte rose, Métatron et son or souverain.

Et surtout, elle se sent enfin regardée avec amour. Pas par quelqu’un en particulier. Par la vie elle-même.

Sa sœur, elle, a fait un pèlerinage en Corée. Elle a retrouvé leur père, leur frère. Elle a posé des mots sur ce qui avait été tu pendant toutes ces années. Pauline n’a pas encore fait ce voyage-là. Peut-être est-ce la prochaine étape — une réconciliation avec cette part d’elle-même qu’elle a si longtemps effacée. Mais ça, c’est une autre histoire.

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Comment le ThetaHealing® agit sur la blessure d’abandon

La blessure d’abandon ne ressemble pas toujours à ce qu’on imagine. Elle ne se présente pas forcément comme une douleur visible. Elle se loge dans les croyances — je ne mérite pas, on finit toujours par partir, mieux vaut ne compter que sur soi. Elle s’installe dans la façon de prendre sa place dans une pièce, dans une relation, dans sa propre vie.

Ce que le ThetaHealing® permet, c’est d’aller chercher ces mémoires à leur racine — pas seulement dans la tête, mais dans le corps, dans les émotions stockées, dans ce que les cellules ont enregistré sans que la conscience le sache.

Pauline avait fait un travail immense sur elle-même. Et c’est précisément parce qu’elle avait fait ce chemin que la formation a pu aller aussi loin, aussi vite, aussi précisément.

Le ThetaHealing® n’a pas effacé son histoire. Il lui a redonné accès à la partie d’elle-même que cette histoire avait mise en veille.

La petite fille joyeuse était toujours là.

Elle attendait juste qu’on lui dise qu’elle avait le droit de revenir.

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— et bientôt Christophe.

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