Comprendre les niveaux de croyance selon le ThetaHealing®

Nous avons tous des croyances limitantes. Logées dans divers niveaux de croyances, elles alourdissent notre quotidien. Plus ou moins lourdes, plus ou moins vivaces, elles peuvent parfois devenir des freins considérables à notre épanouissement physique, psychologique, spirituel.

Le ThetaHealing® propose une lecture singulière de ce phénomène en distinguant quatre niveaux de croyance, du plus proche de notre histoire personnelle jusqu’au plus profondément ancré dans notre être. Cet article détaille chacun de ces niveaux : base, génétique, historique et de l’âme, à travers des exemples concrets. 

Comprendre cette structure aide le praticien ThetaHealing® à situer l’origine d’un blocage et à aborder sa transformation avec davantage de justesse.

Qu’est-ce qu’une croyance limitante ?

Une croyance est une idée que nous tenons pour vraie, à propos de nous-mêmes, des autres, de l’argent, de l’amour ou du monde en général. Elle influence notre manière de penser, de ressentir et d’agir, parfois sans que nous en ayons pleinement conscience.

La question des croyances dépasse largement le seul champ du développement personnel et de la spiritualité. Les sciences humaines s’y intéressent elles aussi de longue date, tant elles façonnent nos comportements et nos choix.

Certaines croyances sont conscientes. Nous pouvons facilement les formuler et les discuter. D’autres sont plus implicites, elles ne sont pas forcément formulées ou conscientisées : elles apparaissent dans nos réactions, nos choix répétitifs ou nos difficultés à sortir d’une situation.

Le ThetaHealing® et les programmes du subconscient

Le ThetaHealing® nomme ces croyances des « programmes ». 

Certains soutiennent notre élan, à l’inverse, d’autres entravent nos actions. Une croyance comme « je peux apprendre de mes erreurs » peut favoriser la résilience. À l’inverse, une croyance comme « je rate toujours tout » risque d’influencer négativement la confiance en soi et le passage à l’action. 

Dans cette approche, le travail ne consiste donc pas seulement à remplacer une pensée négative par une affirmation positive. il s’agit d’abord d’identifier la croyance sous-jacente ou « racine », de comprendre d’où elle provient, puis de la transformer grâce à un travail de transmutation énergétique. 

L’idée de base ici, est que chaque croyance s’enregistre quelque part dans le subconscient, un peu comme une donnée classée dans un tiroir précis. Certains tiroirs concernent notre vie actuelle. D’autres appartiennent à une échelle bien plus vaste, familiale, collective ou existentielle.  

Les quatre niveaux de croyance en ThetaHealing®

Le ThetaHealing® offre pour cela un repère précieux : les quatre niveaux de croyance, qui permettent de situer précisément où se loge un programme limitant. 

Cette classification en quatre niveaux structure le travail thérapeutique du ThetaHealing®. Elle donne une grille de lecture pour comprendre pourquoi une même difficulté peut résister à des années d’introspection, en particulier si elle touche un niveau plus profond que celui qu’on explore habituellement.

Voyons donc quels sont les quatre niveaux dans lesquels viennent se loger nos croyances.

1. Les croyances de base ou fondamentales

Le premier niveau concerne les croyances acquises au cours de cette vie, dès la conception et pendant la vie intra-utérine, la venue au monde, l’enfance, essentiellement entre zéro et sept ans, mais aussi à l’adolescence et à l’âge adulte. Elles sont issues de l’éducation, de l’environnement familial, des expériences vécues et des conditionnements reçus à cette période de l’existence ou plus tardivement.

Bien des circonstances peuvent influer ce niveau : une naissance difficile, un enfant non désiré, une fille attendue comme un garçon, un enfant né sous X, etc.

Car l’enfant construit sa vision du monde à partir de ce qu’il entend, observe et ressent. Les paroles des parents, les réactions des enseignants, les expériences avec les autres enfants participent à cette construction. Une remarque maladroite peut devenir une conclusion durable sur soi-même, le ferment d’une croyance limitante.

Par exemple, un enfant souvent interrompu quand il parle peut intégrer l’idée que ce qu’il dit n’a pas d’intérêt. Un enfant valorisé uniquement pour ses résultats peut associer sa valeur personnelle à sa performance, au point de penser qu’il n’est aimé que s’il réussit. 

Le niveau de base peut être aussi impacté par des traumatismes ou épisodes de la vie adolescente ou adulte. Une femme qui aurait subit une ou des agressions sexuelles par exemple, pourrait en venir à penser qu’«être une femme, c’est être agressée».

Les croyances de base se manifesteront plus tard par :

  • La peur de prendre la parole ;
  • La difficulté à demander de l’aide ;
  • le perfectionnisme ;
  • la crainte de décevoir ;
  • l’évitement des situations nouvelles ;
  • le sentiment de ne jamais en faire assez ;
  • Etc.

Ce niveau fondamental reste le plus facile à relier à des expériences concrètes. Quelques questions permettent de l’explorer : quand ai-je commencé à penser cela ? Qui me l’a répété ? Dans quelle situation cette croyance est-elle apparue ? M’aide-t-elle encore aujourd’hui ?

Une personne convaincue qu’elle doit tout faire seule peut ainsi découvrir que cette conviction s’est formée dans l’enfance, lorsqu’elle a dû prendre très tôt des responsabilités ou lorsqu’elle a été déçue par des adultes censés la soutenir.

Pauline, stagiaire d’une de mes formations en ThetaHealing, en offre une illustration parlante. Coréenne d’origine, abandonnée enfant par sa grand-mère, adoptée en France, elle a grandi avec la certitude de ne pouvoir compter que sur elle-même. Une croyance née dans l’enfance, qu’elle a pu transformer bien plus tard.

Découvrir l’histoire de Pauline, de l’abandon à la lumière

Reconnecter avec sa mémoire génétique et historique grâce au ThetaHealing
Mémoires de vies parallèles et ThetaHealing

 

2. Les croyances génétiques (ou ancestrales)

Le second niveau a trait aux croyances transmises par les lignées familiales et conservées dans la mémoire ADN, ces croyances gardent les schémas, les traumatismes ou les comportements hérités des ancêtres. 

Ce niveau ne renvoie pas à l’hérédité biologique au sens médical, mais à une information ou une mémoire inscrite autour de l’ADN et reliée à la lignée familiale et aux mémoires transgénérationnelles. 

Les croyances de ce niveau s’expriment dans les phrases récurrentes d’une génération à l’autre, telles que :

  • « Chez nous, personne ne réussit. »
  • « L’argent est toujours difficile à gagner. »
  • « Les femmes doivent se sacrifier. »
  • « Il faut se méfier des étrangers. »
  • « Dans cette famille, on ne divorce pas. »
  • « Nous sommes des survivants. »
  • « Il faut travailler dur »

Certaines transmissions sont verbales. Elles passent par les histoires racontées, les avertissements, les habitudes et les règles familiales. D’autres sont comportementales : un enfant observe la peur de ses parents, leur manière de gérer les conflits ou leur rapport au travail, puis peut reproduire ces attitudes sans qu’on ne lui ait jamais expliqué pourquoi.

Il existe aussi une dimension historique de la transmission familiale. Les guerres, les migrations, la pauvreté, les persécutions ou les ruptures peuvent laisser des traces dans les récits familiaux et les pratiques éducatives. Des chercheurs étudient également la manière dont le stress et les comportements parentaux peuvent influencer les générations suivantes.

Précisons que l’héritage familial n’est pas nécessairement présenté comme uniquement négatif. Une famille peut transmettre des peurs, mais aussi de la créativité, de la solidarité, de la persévérance ou un sens aigu de la justice.

Pour explorer ce niveau en ThetaHealing®, on peut travailler à partir de questions concrètes :

  • Quels thèmes reviennent dans mon histoire familiale ?
  • Quelles phrases étaient souvent prononcées par mes parents ou grands-parents ?
  • Quelles peurs semblent se répéter d’une génération à l’autre ?
  • Quelles qualités positives ai-je également reçues de ma famille ?
  • Qu’est-ce que je souhaite conserver, transformer ou interrompre ?

Laurence a longtemps gardé une culpabilité qui ne lui appartenait pas vraiment, façonnée par son environnement culturel plutôt que par sa propre histoire. Une croyance de niveau génétique dont elle a fini par se libérer.

Découvrir l’histoire de Laurence, libérée de la culpabilité

3. Les croyances historiques

Ce troisième niveau de croyance englobe les mémoires collectives et civilisationnelles, telles que les conditionnements religieux ou socioculturels, mais aussi les mémoires attribuées aux expériences de vies parallèles. C’est le niveau le plus vaste du modèle, celui qui dépasse la biographie familiale pour toucher à une conscience collective ou à des existences plus anciennes. 

Dans une perspective jungienne, cela renvoie à la notion d’inconscient collectif.

Ces croyances peuvent refaire surface sous forme de sentiment inexplicable comme une peur intense, une blessure de rejet, une attirance particulière (pour le feu par exemple), bref sous forme de comportements sans origine identifiable dans l’histoire personnelle ou familiale d’un individu. 

Le ThetaHealing®  y voit une mémoire plus ancienne, conservée dans le champ énergétique de la personne. Ce niveau est lié à celui des mémoires akashiques. 

Lors d’une lecture de mémoire akashique, Pierrick a ainsi découvert une vie antérieure de soignant et d’ermite au sein d’une tribu africaine. Cette mémoire est venue éclairer un besoin de retrait qu’il ressentait depuis toujours, sans pouvoir se l’expliquer.

Découvrir le témoignage de Pierrick, homme terre à terre formé aux soins énergétiques

4. Les croyances de l’âme

Le quatrième niveau est celui de l’âme. Il s’agit du niveau le plus profond qui représente tout ce que la personne est, au-delà de son histoire personnelle, de son héritage familial et de ses expériences terrestres.

Ces croyances sont logées dans l’essence profonde de l’être, ce sont des programmes qui touchent à la totalité de ce que la personne est. Souvent, la personne est très jugeante à l’égard d’elle-même, elle se remet en question en tant qu’individu.

Ainsi, elle se pose des questions existentielles telles que :

  • Qui suis-je vraiment ?
  • Quel est le sens de ma vie ?
  • Ai-je le droit d’exister pleinement ?
  • Suis-je digne d’amour ?
  • Puis-je faire confiance à la vie ?
  • Quelle relation ai-je avec l’univers ?

Une croyance à ce niveau dépasse un événement isolé. 

Pour donner un exemple de comparaison, une croyance comme « Je ne pourrai pas réussir cet examen » concerne une situation précise, alors que « Je suis incapable de réussir » touche à l’identité. « Je ne suis pas digne d’être heureuse » atteint une dimension existentielle plus profonde encore.

Le travail sur l’âme vise à transformer les programmes considérés comme les plus enracinés. La personne développe un sentiment de sécurité intérieure, de valeur personnelle, de connexion et de confiance.

Bruno Vikelas, formateur en magnétisme et ThetaHealing®, en a lui-même fait l’expérience. Avant de se consacrer à l’accompagnement énergétique, il a traversé une remise en question profonde sur le sens de sa mission, bien au-delà de son métier d’alors dans l’immobilier.

Une croyance peut en cacher une autre

Il convient de préciser que ces quatre niveaux de croyance ne fonctionnent pas comme des cases étanches. Une même conviction peut habiter plusieurs d’entre eux simultanément. Ainsi, le ThetaHealing® invite à ne pas s’arrêter à la première explication venue, car une croyance peut en cacher une autre !

Prenons la croyance : « Je ne peux pas réussir. » :

  • Au niveau fondamental, elle peut venir d’échecs scolaires ou de critiques répétées.
  • Au niveau génétique, elle peut être reliée à une histoire familiale marquée par les difficultés économiques.
  • Au niveau historique, elle peut être interprétée comme une mémoire collective de perte ou de persécution.
  • Au niveau de l’âme, elle peut toucher à l’identité et devenir : « Je ne suis pas destinée à réussir. »

En outre, une personne peut comprendre intellectuellement l’origine d’une croyance sans parvenir à la modifier. Elle sait, par exemple, que son perfectionnisme vient de son éducation, mais continue malgré tout à se sentir en danger dès qu’elle commet une erreur.

L’approche du ThetaHealing propose d’examiner la croyance à différents niveaux, puis de la remplacer par une perception plus constructive. Une reformulation pourrait être : « Je peux apprendre, progresser et réussir sans être parfaite. »

Une grille de lecture individuelle

Pour résumer, les quatre niveaux de croyance fonctionnent comme une grille d’introspection. Ils aident la personne à distinguer ce qui vient de l’expérience personnelle, de l’histoire familiale, d’une mémoire plus ancienne ou d’une question existentielle.

Cette classification aide le praticien, mais surtout le consultant à formuler les bonnes questions, à repérer des répétitions et à éclairer certains choix, à éclairer sa vie autrement en sortant du jugement et de l’auto-sabotage.

Séance de ThetaHealing en état méditatif profond
Le ThetaHealing et les ondes Thêta modifient le niveau de conscience du consultant et du praticien

Comment ces niveaux de croyance sont-ils travaillés en séance ThetaHealing®

En pratique, le travail du praticien en ThetaHealing® commence par un échange autour de l’intention première de la personne qui vient consulter : une peur à libérer, une douleur chronique, des cauchemars récurrents, des schémas relationnels répétitifs, un blocage précis à résoudre., etc.

Vient ensuite une méditation guidée vers l’état thêta, cet état de conscience particulier où le subconscient devient accessible, tout en laissant la personne pleinement consciente et actrice du processus.  Si le client est en état de conscience modifiée, c’est surtout le praticien qui se met en mode thêta pour œuvrer au niveau énergétique et spirituel. 

Une lecture intuitive

Le praticien procède à une lecture intuitive pour repérer les zones concernées, en se connectant à ce que le ThetaHealing® nomme le Créateur de Tout ce Qui Est. Il identifie ensuite la croyance limitante par un questionnement précis, accompagné de plusieurs outils : test musculaire, consultation du pendule corporel, canalisation… 

Cette étape permet de « mener l’enquête » afin de remonter jusqu’à la racine du programme limitant, un peu à la manière dont on suivrait les racines d’un arbre jusqu’à leur naissance. Elle amène à identifier à quel(s) niveau(x), la croyance se loge.

Le praticien thetaHealing® propose alors une reformulation profondément transformatrice, par exemple : « Je peux apprendre, progresser et réussir sans être parfaite. » ; « J’ai le droit d’être heureux. », « Ma valeur ne dépend pas des autres. », « Je suis digne d’être aimée et d’aimer. »

La croyance sera d’autant mieux transmutée qu’elle s’accompagnera d’expériences concrètes dans la vie de tous les jours : poser une limite, demander de l’aide, écrire une lettre, accepter un compliment ou cesser de procrastiner.

Une fois la croyance racine identifiée, sa transformation intervient avec l’accord de la personne. Le programme limitant cède la place à une croyance plus juste. La séance se referme sur un temps d’intégration, pendant lequel les changements commencent à se déployer.

Foire aux questions

Quelle différence entre une croyance fondamentale et une croyance génétique ?

La croyance fondamentale naît de l’expérience personnelle vécue depuis la conception jusqu’à l’enfance. La croyance génétique, elle, précède la naissance : elle appartient à la lignée familiale et se transmet à travers les générations, par les mots comme par les comportements.

Le niveau historique implique-t-il les vies parallèles ?

Ce niveau inclut effectivement les mémoires attribuées aux vies parallèles, mais il ne s’y limite pas. Il englobe aussi les mémoires collectives et les conditionnements culturels ou religieux transmis à une échelle bien plus large que la famille.

Peut-on ressentir une croyance sans savoir à quel niveau elle se situe ?

Oui, c’est même la situation la plus fréquente. La plupart des croyances limitantes agissent de façon inconsciente. 

Comment identifier le niveau d’une croyance limitante ?

L’identification passe par un questionnement approfondi et, en ThetaHealing®, par des tests musculaires et énergétiques. Ce processus permet de remonter jusqu’à la racine du programme, qu’il soit ancré dans l’enfance, la lignée familiale, une mémoire plus ancienne ou l’essence même de la personne.

Bruno Vikelas, formateur en magnétisme et ThetaHealing à Toulon, praticien de la transformation intérieure
Bruno Vikelas, formateur en magnétisme et ThetaHealing à Toulon, praticien de la transformation intérieure